DisaSolar, une PME française implantée à Limoges a annoncé mercredi la signature d'un contrat de recherche avec les laboratoires du Holst Centre / Solliance aux Pays-Bas. Engagée depuis 2009 dans un ambitieux programme de recherche pour créer, en France, la filière du photovoltaïque organique, dit OPV, l'entreprise veut maintenant accélérer la mise au point du process industriel de fabrication de l'OPV par impression jet d’encre. L'entreprise commercialise et installe des panneaux photovoltaïques flexibles « Thin films » dits de « 2e génération » et mène, en parallèle, le développement de panneaux dit de « 3e génération », ou photovoltaïque organique. DisaSolar reste un modèle en matière de recherche partenariale public-privé et de coopération internationale dans le domaine de l'innovation. En effet, depuis ses débuts, la PME française fédère autour d'elle de nombreux laboratoires de recherche français, européens et internationaux. Le Holst Centre, aux Pays-Bas, rejoint ainsi le CEA/INES, le CNRS/XLIM, laboratoires publics de recherche français et la Queens University au Canada parmi les acteurs de sa R&D. DisaSolar confirme également son approche de R&D en « cloud » où elle joue le rôle de coordonnateur et d’agrégateur des travaux au sein de son propre laboratoire à Limoges. Elle est accompagnée dans son développement par Ceradrop, une PME spécialisée dans l'électronique imprimée qui a pour mission le développement de solutions d'impression jet d’encre dédiées. « Ce partenariat avec le prestigieux Holst Centre néerlandais vient parfaire notre réseau de R&D au cœur duquel nous avons voulu positionner notre entreprise. Grâce aux compétences et aux forces conjuguées des 4 laboratoires de recherche avec lesquels nous coopérons, nous avons aujourd'hui les moyens de notre ambition : devenir le numéro 1 du photovoltaïque de 3ème génération » a déclaré Stéphane Poughon, président de DisaSolar. Enfin, DisaSolar annonce l'arrivée de deux ingénieurs expérimentés en électronique imprimée. 
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Après 5 jours d'étroite surveillance, Total a confirmé hier que son intervention sur la conduite de gaz le 15 mai dernier, afin d'enrayer la fuite du puits G4, à bord de la plate-forme d'Elgin qui se situe en mer du Nord, à 240 kilomètres d'Aberdeen était un succès. Ainsi, l'injection de boue lourde à l'intérieur du puits G4, depuis le rig semi-submersible West Phoenix, a permis d'en reprendre le contrôle. Cette opération de pompage a débuté le 15 mai à 9h20 (heure locale) et la fuite a été stoppée 12 heures plus tard. Depuis lors, selon le pétrolier français, plusieurs inspections conduites sur la plateforme de tête de puits ont confirmé l'arrêt total de la fuite. La prochaine phase consistera à reconstituer des effectifs sur le complexe d'Elgin et redémarrer le rig de forage Rowan Viking qui mettra en place des bouchons en ciment. Cette phase qui durera plusieurs semaines a pour objectif de définitivement boucher le puits G4 et conduire la procédure d'abandon de ce puits. Une fois que le premier bouchon en ciment aura été installé, le forage du puits de secours mené par le rig Sedco 714 sera interrompu. Il a été décidé avec les autorités concernées d'annuler le forage d'un second puits de secours par le rig Rowan Gorilla V, celui-ci n'étant plus jugé nécessaire. Le directeur général de la branche Exploration-Production de Total, Yves-Louis Darricarrère, s'est exprimé au sujet de la situation d'Elgin : « Nous allons évidemment tirer tous les enseignements de cet incident mais je tiens à féliciter toutes les équipes, y compris celles de nos partenaires, entièrement mobilisées sur le seul but d'arrêter la fuite. Ces équipes ont permis d'évacuer la plate-forme et le rig voisin en toute sécurité, de sérieusement limiter l'impact sur l'environnement et de reprendre le contrôle du puits G4 : hommage doit leur être rendu. Je veux également remercier les autorités britanniques de leur coopération et de leur aide depuis que la fuite est survenue. Il est important, maintenant, que nous continuions à travailler en liaison avec les autorités pour conclure les enquêtes en cours, prendre en compte les enseignements à retenir et définir les conditions nécessaires à la reprise de la production des champs d'Elgin-Franklin. » 
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Sunrain est devenue lundi la première société du secteur thermosolaire chinois cotée en bourse ; Elle espère maintenant favoriser le développement de sa technologie et attirer l'attention par les économies d'énergie qu'elle permet de réaliser. Dans un contexte de croissance économique et d'essor du secteur thermosolaire, Sunrain indique avoir connu une forte croissance et augmenté sa part de marché. Entre 2008 et 2011, elle a respectivement atteint 3,6 %, 5,7 %, 7,3 % et 8,2 %, lui permettant de devenir le numéro 1 de l'industrie. En 2011, le chiffre d'affaires de la société a dépassé les 3 milliards de yuans (soit > 370 millions d'euros). Au cours de cette période, les bases de Lianyungang, Yanzhou et Luoyang ont été successivement créées. Sunrain fabrique des tubes bruts, tubes à vide et chauffe-eau solaires dans une seule et même usine. Elle semble également la seule entreprise à ce jour en mesure de concevoir et de fabriquer à la fois des tubes à vide tout-verre, des caloducs tout-verre, des caloducs scellés par un procédé de soudure verre/métal et des capteurs solaires plans. Elle a par ailleurs renforcé ses programmes de productivité, marketing, recherche et autres initiatives destinées à améliorer son fonds de roulement. Aussi, une fois mis en place, le chiffre d'affaires de la société devrait selon elle, atteindre les 3,36 milliards de yuans. 
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CIAT poursuit son développement sur le marché de la géothermie et présente sa dernière évolution : AGEO+, une pompe à chaleur géothermique eau glycolée / eau pour l'habitat neuf et le petit tertiaire. Selon le spécialiste de la climatisation centralisée, AGEO+ innove par ses performances "thermiques", "acoustiques" et "énergétiques exceptionnelles", avec, en particulier, une réduction de 50% de la consommation électrique des auxiliaires par rapport aux gammes précédentes. Les meilleurs performances énergétiques d’AGEO+ proviennent principalement de l'utilisation de circulateurs « classe A » qui équipent les modèles de petites puissances, à la fois au primaire et au secondaire. Les échangeurs thermiques ont également été redimensionnés, et des démarreurs de nouvelles génération ont été ajoutés. AGEO+ atteint ainsi des COP allant jusqu’à 5,21 et se situe comme l'une des gammes bénéficiant d'un excellent rapport qualité/prix. Ces nouvelles performances sont garanties par l'obtention du label NFPAC sur un large spectre de points d'essai. AGEO+ bénéficie également d'une protection acoustique renforcée rendant son fonctionnement ultra-silencieux. Issue d'une conception intégrant l'ensemble des composants nécessaire à son fonctionnement, AGEO+ se raccorde sur un plancher chauffant ou des radiateurs basse température. Elle existe en dix modèles, de 6 à 36 kW et peut produire de l'eau jusque 60°C. Par ailleurs, équipée en option du SANI 300L, elle produit ainsi de l'eau chaude sanitaire en réduisant de plus de 50% la facture énergétique. Enfin, le nouveau modèle est réversible et permet un rafraichissement en été, sans ajouter d'équipements supplémentaires. AGEO+ est certifiée sur les points d'essais suivants : 10/7°C - 30/35°C et 10/07°C - 40/45°C, validant ainsi les performances d'AGEO + en régime d'eau de nappe ; 0/-3°C - 30/35°C et 0/-3°C - 40/45°C pour les performances concernant les captages horizontal ou vertical). 
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Le Forum international de l'acier inoxydable (ISSF) a attribué son prix 2012 du développement durable à Aperam pour SolarStyl(r), sa technologie de panneaux solaires innovante. Le prix a été annoncé lors de l'assemblée annuelle de l'ISSF à Pékin le 17 mai dernier. L'ISSF a vanté les mérites du système SolarStyl(r) d'Aperam en faisant valoir qu'il "promeut l'usage de l'énergie photovoltaïque et contribue au développement de l'énergie renouvelable”. SolarStyl(r) est un système de construction intégré photovoltaïque mettant en oeuvre des produits en acier inoxydable pour ces installations, ce qui réduit le coût des systèmes de modules photovoltaïques et augmente leur performance. Le systéme SolarStyl(r), qui est commercialisé par le segment Alliages et Spécialités d'Aperam, combine des éléments en acier inoxydable, des éléments en plastique et des connecteurs électriques avec différents types de modules photovoltaïques. Il vise à simplifier la conception de façades et de toits photovoltaïques et donc d'en diminuer le coût tout en assurant leur étanchéité à l'eau et à l'air. Par ailleurs, la solution offre une haute résistance mécanique ainsi qu'une grande variété de couleurs et de finitions pour les cadres et fixations. "Nous voyons dans cette récompense une reconnaissance des efforts d'innovation d'Aperam en matière d'acier inoxydable. Solarstyl est une parfaite illustration de notre strategie de création de valeur" a déclaré Philippe Darmayan, CEO d'Aperam, tout en recevant le prix. La société indique qu'environ 2.500 modules photovoltaïques SolarStyl(r) ont été montés en France, à ce jour. 
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Après l'Allemagne, le fabricant chinois de solutions PV solaires, ET Solar Groupe a annoncé l'achèvement de 4 projets photovoltaïques en toiture dans notre hexagone. Ces projets de toiture solaire, ont été développés, intégrés et financés conjointement par ET Solar et Langa Solar, un producteur d'électricité indépendant, spécialiste des projets photovoltaïques de moyenne et grande envergure sur le territoire français. Les installations devraient être raccordées au réseau d'ici le mois de juin prochain. ET Solar précise avoir également fourni les modules PV pour l'ensemble de ces 4 projets. Le premier projet se situe dans les Bouches-du-Rhône, le second en Charente, le troisième en Ardèche et le quatrième de ces projets de toit solaire a été réalisé dans le Tarn-et-Garonne. Ces 4 projets sont installés sur 33 bâtiments et représentent une superficie totale de 38.645 m2 de toiture solaire couverte de modules ETM572190w, pour une puissance globale de 4 MW. « Ces projets représentent une nouvelle étape importante pour ET Solar sur le marché PV français. Le fait que nous ayons non seulement fourni les modules, mais également contribué de manière significative au financement du projet, a prouvé à nos clients l’étendue de notre valeur ajoutée. Une fois de plus, nous nous sommes engagés à fournir des solutions et pas seulement des produits. Nous nous réjouissons à l’idée de continuer à travailler avec Langa Solar, afin de promouvoir l’énergie solaire en France », ont déclaré M. Dennis She, PDG ET Solar et Esso Walla, Key Account Manager Europe en charge du développement de la filiale française d’ET Solar. 
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D'après une récente étude autrichienne et néerlandaise, la production d'un kilogramme de viande au Brésil génèrerait 335 kilogrammes de dioxyde de carbone (CO2), ce qui correspondrait approxi- mativement aux émissions d'une voiture européenne de taille moyenne sur plus de 1.600 kilomètres, En prenant l'exemple du bœuf hollandais, celui s'élèverait quand même à 22 kilogrammes de CO2 ou 111 kilomètres en voiture.[BRK1] Kurt Schmidinger de l'Université de Vienne et Elke Stehfest de la PBL Netherlands Environmental Assessment Agency ont apporté un ajout fondamental à la méthode classique d'évaluation du cycle de vie (ECV) pour l'alimentation, présent maintenant en ligne dans le Journal international de l'évaluation du cycle de vie (Journal of Life Cycle Assessment). Cette innovation particulière consiste en l'intégration dans les calculs de la zone utilisée pour la production en plus des émissions résultant de la production d'aliments. Bien qu'ils jouent un rôle central pour le climat, les effets de l'utilisation du terrain ont été jusqu'à maintenant ignorés dans les bilans climatiques. L'occupation de zones gigantesques empêche la végétation naturelle de repousser. Cette végétation absorberait le CO2 de l'atmosphère d'une manière équivalente à l'action d'une éponge et stabiliserait le climat mondial. Grâce à la publication maintenant effective de cette évolution sur l'ECV, l'exigence de la zone nécessaire pour un produit est ajoutée comme une « opportunité manquée de puits de carbone » dans le bilan des émissions liées à la production de nourriture. Le kilogramme de viande de poulets néerlandais est le produit animal générant le bilan CO2 le plus bas, avec 6,2 kilogrammes de CO2 ou 31 kilomètres en voiture. L'auteur, le géophysicien et chercheur en produits alimentaires Kurt Schmidinger, met en garde contre des conclusions erronées : « Les exploitations industrielles de productions animales ne sont tout simplement pas des options viables, même si leur bilan climatique l'emporte parfois sur leurs systèmes de pâturages. Ce système nécessite des surfaces énormes de terres cultivables, qui sont moins disponibles que les pâturages et qui en retour menacent la sécurité alimentaire mondiale. Les pandémies, la résistance aux antibiotiques, les problèmes de bien-être des animaux, la pollution des eaux, l'érosion des sols et de nombreux autres problèmes sont associés à l'élevage industriel. Les aliments d'origine végétale, à l'opposé, affichent une performance nettement meilleure lorsque l'on prend en compte tous les aspects éthiques de la nutrition. » Les aliments riches en protéines d'origine végétale présentent de loin le bilan CO2 le plus bas dans cette nouvelle étude, avec le tofu générant 3,8 kilogrammes de CO2, soit l'équivalent de 19 kilomètres en voiture et le tempeh produisant 2,4 kilogrammes de CO2, soit l'équivalent de 12 kilomètres en voiture.[BRK2] 
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Alstom Grid annonce avoir signé récemment un contrat d'environ 12 millions d'euros avec l'opérateur égyptien de transmission d'électricité (EETC), pour la production et la fourniture d'un poste à isolation gazeuse (GIS) destiné au nouveau parc éolien d'EETC, à Gabel El-Zayt. Situé dans le Golfe de Suez et couvrant une superficie de 625 km2, Gabel El-Zayt sera le plus grand parc éolien terrestre d'Egypte, avec une capacité prévue de 3 GW à l'horizon 2020. Ce projet est financé par la banque allemande pour la reconstruction (KfW). Le nouveau poste GIS sera le premier à assurer le transport de l'énergie éolienne produite sur site jusqu'au réseau électrique. Pour répondre aux besoins spécifiques de ce parc éolien, Alstom Grid a adapté son offre en augmentant le niveau de disponibilité du poste et, en conséquence, la fiabilité de l'alimentation électrique. Gabel El-Zayt constitue un jalon important pour assurer le renouvellement énergétique de l'Egypte dans le futur. EETC compte en effet produire 20 % de ses capacités énergétiques totales à partir de sources renouvelables, d'ici à 2020. L'hydroélectricité contribuera à hauteur de 8 %, l'éolien et les autres sources apportant pour leur part 12 % du total. Ce parc éolien aidera également l'Egypte à concrétiser son objectif de 7 % d'augmentation annuelle de ses capacités dans sa production énergétique totale. Un réseau est en cours de construction pour relier l'Egypte à des pays voisins comme la Libye et la Jordanie. Une liaison est également prévue dans le futur avec l'Arabie Saoudite. « L'apport de notre technologie GIS au parc éolien de Gabel El-Zayt, et le renouvellement de notre collaboration avec EETC constituent deux nouvelles preuves de l'engagement d'Alstom Grid pour aider l'Egypte dans son objectif d'énergies renouvelables et lui permettre de répondre à ses besoins régionaux en matière d'électricité », a souligné Jean-Pierre Faure, directeur régional d'Alstom Grid pour l'Europe de l'Ouest et l'Afrique. Le nouveau poste doit entrer en service fin 2013. Ce projet clés en main inclut les travaux de génie civil, ainsi que l'installation de onze baies GIS de 220 kV, quarante-trois appareillages moyenne tension, deux transformateurs de puissance de 125 MVA, et les systèmes d'automatisation et de télécommunication. Tous les produits Alstom sont fabriqués en France et en Turquie. 
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Pour son troisième investissement, le fonds Marguerite a décidé de financer une centrale solaire photovoltaïque de l’Yonne, en Bourgogne. Cet investissement porte sur le projet lancé par EDF Energies Nouvelles (EN), pour la construction d’une centrale solaire photovoltaïque, à Massangis, en Bourgogne. La centrale devrait disposer d’une puissance de 56 MW, dont 36 MW seront réservés pour le Fonds Marguerite. Elle sera équipée d’environ 700 000 modules solaires dispersés sur une surface de 141 hectares. La construction de la centrale devrait être achevée dans les mois qui viennent. Son branchement au réseau électrique national et sa mise en activité devraient avoir lieu à l’automne prochain. L’électricité produite par la centrale de Massangis correspondra à la consommation électrique annuelle de 25.000 habitants. Une production qui devrait permettre d’éviter l’émission de 17.000 tonnes de CO2 tous les ans. Créé en 2010 par les différentes institutions financières nationales européennes ainsi que par la BEI et de la Commission européenne, le Fonds Marguerite a pour objectif de financer, dans tous les pays membres de l’UE, de nouveaux projets d'infrastructures dans les transports, l'énergie et les énergies renouvelables. Depuis sa création, le fonds Marguerite, notamment soutenu par la Caisse des Dépôts, a investi 80 millions d’euros dans différents projets à travers l’Europe. Il continue son évaluation de projets trans-européens, afin de déceler ceux qui sont prioritaires et qui méritent un investissement. D’autres transactions sont attendues en 2012. 
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Total qui détient actuellement 66 % du capital de la campagnie américaine SunPower, un des leaders mondiaux de l'industrie solaire, a annoncé jeudi la mise en service d'une usine de fabrication et d'assemblage de panneaux photovoltaïques sur le site de De Vernejoul à Porcelette en Moselle. D'une superficie de 3 300 m2, l'usine dispose d'une ligne de production d'une capacité de 44 MWc** et produira environ 150.000 panneaux solaires de haute performance par an. Ces panneaux seront équipés des cellules solaires Maxeon(r) développées par SunPower qui bénéficient selon Total de la technologie la plus performante du marché avec des rendements supérieurs à 20%. Ils seront destinés au marché européen des toitures résidentielles, commerciales et aux fermes solaires. Ce nouveau site de production dénommé « SunPower Manufacturing De Vernejoul » emploiera environ 80 salariés, l'emploi local semblant avoir été privilégié. « Cette nouvelle usine de fabrication à De Vernejoul, situé à la croisée des principaux marchés solaires européens, nous permet de fournir à nos clients les meilleurs produits au monde. » a déclaré Marty Neese, directeur des Opérations de SunPower. « Cette proximité avec nos clients français, italiens, allemands et belges nous permettra d'améliorer notre flexibilité et de réduire nos délais de livraison afin d'être toujours plus compétitifs dans un marché aujourd'hui hyperconcurrentiel. » « Total a fait de SunPower le cœur de ses activités solaires avec l'ambition de développer l'énergie solaire en s'appuyant sur la qualité et les performances de ses produits et son innovation technologique, » a souligné Arnaud Chaperon, directeur Electricité & Nouvelles Energies de Total. « Cette nouvelle usine de panneaux solaires, la deuxième de SunPower installée en France avec celle de Toulouse, réaffirme la volonté du Groupe de porter cette dynamique tant à l'international qu'en France. Avec l'ouverture de ce site, Total marque son engagement en faveur de l'emploi en Lorraine. » ** Mégawatt crête = 1 million de watts crête. Le watt crête, unité de puissance d'un capteur photovoltaïque, correspond à la délivrance d'une puissance électrique de 1 watt sous des conditions normalisées d'ensoleillement – éclairement de 1 000 W/m2 et température de 25°C. 
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L'avion solaire suisse - HB-SIA - piloté par André Borschberg a débuté son premier vol intercontinental en décollant ce matin de l'Aérodrome de Payerne (Suisse), à destination du Royaume du Maroc. "Toute l'équipe Solar Impulse est désormais dans les starting-blocks et passe en revue les moindres détails de la mission afin qu'elle se déroule sans accroc" avait annoncé hier le promoteur de l'avion solaire sur le site internet dédié. Le Solar Impulse franchira tout d'abord la frontière française au niveau du Jura à une altitude de 3 600 mètres. Toujours en France, à Redoz, il montera à une altitude de 8.500 mètres et survolera d'abord le Massif Central, puis les Pyrénées pour gagner l'Espagne. Une escale technique avec un changement de pilote est prévue à Madrid pour un minimum de trois jours. L'atterrissage aura normalement lieu à l'Aéroport de Madrid-Barajas vers 2h00, le vendredi 25 mai. La distance totale parcourue par le prototype a été évaluée à environ 2.500 km. Par ailleurs, pendant les différents vols, il sera possible de vous mettre dans la peau du pilote du HB-SIA. En effet, sur la page d'accueil du site internet Live.solarimpulse.com, hormis un cockpit virtuel présentant les informations essentielles (vitesse au sol, cap, altitude, énergie solaire, etc.) et une carte en temps réel, vous trouverez également une vidéo en temps réel. Vous pourrez y voir le pilote à l'aide d'une caméra embarquée (et des interviews tout au long de la journée), ainsi que le "Mission Control Center" de Payerne. 

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